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Boîtes aux lettres la Poste

Que seraient nos villes sans le mobilier urbain?

Où que l’on habite, quel que soit notre âge, on a tous en mémoire les différentes propositions des acteurs de la vie publique en la matière, cherchant à rendre différents services aux citoyens et marquer les esprits pour donner une personnalité à une ville ou identifier précisément un service public.

Les Boites à Lettres jaunes de La Poste ont en ce sens été une immense réussite jusqu’à nos jours et ces grandes dames du mobilier urbain ont marqué les esprits depuis 1962, date de leur lancement par les PTT ; ce jaune égayant la ville autant qu’elle les rendait visibles pour le public dans la jungle monotone des façades grises des immeubles.

Présentes jusqu’à peu à chaque coin de rue, elles sont de plus en plus souvent démontées, remisées et oubliées dans les hangars de La Poste et chez quelques brocanteurs d’art populaire, mises à mort par leurs pendants électroniques qui ont envahi nos écrans et risquent de les faire disparaître.

Mais pas pour tout le monde…

Icone de nos villes, ces boîtes ont tapé dans l’oeil de Fat qui a tout de suite saisi l’opportunité d’un nouveau support pour diffuser et partager son art.

Fat ne se contente pas de redonner vie à des boîtes, il leur invente une nouvelle vie, en intérieur cette fois, en les libérant de leur fonctionnalité première.

Là, l’objet devient une toile en 3D, invitant le spectateur à circuler pour découvrir chaque face et sa taille majestueuse en fait un objet d’art décoratif immédiatement identifiable et magnétique dans la maison d’un collectionneur.

Une fois de plus chaque réalisation porte un message, émerveille ou fait sourire et l’artiste illumine de ces pinceaux chaque centimètre de ce corps de métal, avant de le recouvrir intégralement d’une robe de vernis qui sublime les couleurs du sujet comme du fond jaune originel.

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