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Graffitis métro rue

Parce que c’est là que tout a commencé, pour le graff aux USA comme pour Fat à Paris, le morceau de choix de cette culture, le vrai support de cet art nouveau est et reste le mur!

Bien sûr il est indispensable de citer les réalisations vandales sur des métros ou des trains de banlieue, parce qu’au delà de poser un design, un message ou juste son blaze, ces engins ont la faculté de faire voyager les créations dans toute la ville, leur donnant une existence dynamique en

même temps qu’ils confèrent aux artistes une adrénaline non-négociable.

L’histoire ne dit pas si Fat s’est exprimé sur des rames de métro.

Ni quand du reste. Mais ce qui est certain c’est que les villes ouvrent de plus en plus de lieux d’expression “légaux” pour éviter les déboires des graffeurs avec les forces de l’ordre.

C’est le plus souvent sur ces espaces dédiés que les oeuvres présentées ici ont été posées.

Comme dans toutes les cultures urbaines, l'impro a souvent sa place, mais ne vous trompez pas!

la facilité déconcertante affichée par l’artiste en action, qu’il soit rappeur, danseur ou graffeur dissimule habilement la quantité de travail qu’il abat en coulisses, en studio ou dans son atelier!

Quand FAT et ses potes posent sur un mur, c’est le moment où ils font le show... et c’est chaud!

Aussi est-il nécessaire d’avoir pensé, préparé, anticipé les éléments forts qui vont constituer la fresque finale.

FAT ne déroge pas à la règle et passe presque toujours par l’étape du croquis, du sketch comme il dit.

Forme, compo, couleurs, expression des visages et essais de mise en situation, le personnage prend forme sur le papier, sous les coups de crayons et les touches de Posca avec lesquels il jongle.

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